Installation médicale multifonctionnelle
L’invention se réfère à une installation électromagnétique multifonctionnelle utilisée de préférence dans les foyers de la population, pour l’hygiène et pour revigorer l’organisme humain par le bain et le vibromassage mais aussi dans les institutions médicales pour la physiothérapie par des bains de boue et des solutions de sels, ainsi que par l’exposition des parties malades à un flux magnétique intense. A présent, on connaît divers systèmes électromagnétiques de massage qui, malgré un schéma relativement simple, sont prévus avec des pièces vibratoires solides, assez incommodes au contact avec l’organisme humain, ayant des actions limitées et noncorrelées à des zones étendues. L’invention élimine ces inconvénients par le fait que l’installation électromagnétique de vibromassage est prévue avec une armature plane sur laquelle on a disposée un enroulement électrique à deux ou plusieurs phases pour la protection d’un champ magnétique progressif, de translation dans la direction de la succession des phases qui assure des ondes mécaniques dans un coussin avec ferrofluide emplacé dans sa proximité. Le problème résolu par l’invention consiste dans la réalisation d’une installation électromagnétique multifonctionnelle qui assure l’hygiène corporelle, le massage par des ondes mécaniques produites dans une masse de ferrofluide, ainsi que par le traitement de certaines affections de l’organisme humain par l’action bénéfique des facteurs physiques-chimiques-des solutions concentrées des sels, des gradients thermiques et de pression, des configurations complexes de champ magnétique, des tensions électromagnétiques et des courants induis. Le champ magnétique progressif de translation sur la direction de la succession des phases peut être produit par un enroulement triphasé disposé dans les entailles d’une armature plane qui constitue le support ferromagnétique. Les circuits électriques pour chaque phase de la tension d’alimentation sont formés des bobines liées en série et enroulées alternativement dans un sens ou dans l’autre. Les bouts de début des enroulements de phase sont liés séparément aux bornes d’alimentation avec énergie électrique, et les bouts de fin des enroulements des phases sont connectés ensemble au conducteur de nul. L’alimentation avec énergie est faite en montage-étoile du réseau triphasé du courant alternatif par l’intermédiaire des transformateurs avec des prises médianes équipées avec des commutateurs triphasés et des échangeurs de fréquence pour optimiser le régime de fonctionnement par le réglage des paramètres électriques. Les courants électriques de l’enroulement triphasé produisent un champ magnétique progressif, de translation sur la direction de la succession des phases dont l’induction magnétique de la proximité de la’armature peut être approximée par la relation B(x,t) ≈ Bmsin(ωt - 2πx/d), où on a utilisé les notations suivantes : Bm- la valeur maximale ou l’amplitude de l’induction magnétique, ω - la pulsation du courant alternatif, x – la coordonnée du point courant sur une axe de référence longitudinale dans le sens de la succession des phases, d – la distance entre les deux points successifs où le vecteur induction magnétique oscille dans la phase. L’induction magnétique est une grandeur vectorielle doublement périodique- dans le temps avec la périodeT=2 /ω du courant alternatif, dans l’espace avec la période d qui, dans le cas présenté, coïncide avec la distance entre six bobines consécutives, deux bobines à la fois ayant les sens d’enroulement différents pour chaque phase. Les points où l’induction magnétique a la phase constante vérifie la relation ωt - 2πx/d =constant. Par la dérivation de la relation précédente par rapport au temps on obtient la vitesse du déplacement du champ magnétique dans le sens de la succession des phases, v=d/T. Le champ magnétique de translation résulté, par l’interaction avec la masse de ferrofluide, produit des ondes mécaniques à fréquence double qui assure la fonction de vibromassage de l’installation électromagnétique prototype. Un autre effet bénéfique du champ magnétique variable avec des implications en physiothérapie est l’induction dans un milieu conducteur, comme par exemple une solution concentrée de sels, des tensions électromotrices et implicitement, des courants électriques dont l’ampliétude est proportionnelle avec la vitesse de variation du flux magnétique inducteur. Les forces d’interaction entre le champ magnétique inducteur et les courants induits entraînent en mouvement les fluides électroconducteurs auxquels on ajoute aussi l’effet thermique des courants induits. On continue par donner un exemple de la réalisation de l’invention, pour le schéma
constructif d’une installation de vibromassage. L’installation de vibromassage se compose de la cuve 2, le coussin 2 avec ferrofluide, l’armature 3 avec le rôle de support ferromagnétique et l’enroulement biphasé 4 pour la production du champ magnétique progressif de déplacement dans le sens de la succession des phases. La cuve 1 est confectionnée des matériels diélectriques imperméables, comme par exemple polyéthylène, polystyrène ou polycarbonates. L’orifice O pratiqué à la base de la cuve 1 sert à l’évacuation des liquides qu’elle contient en tirant le bouchon avec lequel elle est bouchée. Le coussin 2 est confectioné en caoutchouc ou en masses plastiques, étant compartimenté par des murs intérieurs qui sont prévus avec des ouvertures pour que le ferrofluide passe d’une partie à l’autre . La résistance mécanique du coussin s’agrandit par l’introduction celui-ci dans une housse realisée en cuir ou en matériels textiles. L’armature 3 est confectionnée en tôles de fer-silicium, laminées à froid et isolées avec laque mais on peut utiliser aussi des ferrites pour diminuer aux grandes fréquences les pertes énergétiques par effet hystérésis et courat tourbillonnaire. L’enroulement biphasé est realisé en fil de cuivre isolé avec laque, étant disposé dans les entailles du support ferromagnetique. Le déphasage des courants électriques qui circule entre les deux phases de l’enroulement 4 est assuré par un condensateur électrolytique C de grande capacité ou même par une pile de condensateurs liés en parallèle dont la capacité équivalente est obtenue par la totalisation des capacités des condensateurs du groupement dérivation. Chaque phase de l’enroulement 4 se compose de plusieurs bobines en série et enroulées alternativement dans un sens ou dans l’autre, ayant les bouts de début liés séparément aux bornes de l’entrée et les bouts de fin sont liés ensemble au conducteur de nul. L’alimentation avec énergie électrique se fait du réseau de courant alternatif par l’intermédiare d’un autotransformateur et d’un échangeur de fréquence, équipements qui permettent le réglage des paramètres électriques. Le champ magnétique résultant produit des ondes mécaniques à fréquence double dans le volume du ferrofluide du coussin 2 qui se transmettent par les murs flexibles de celui-ci, et si dans la cuve 1 ilya une solution de sels qui contient des ions positifs et négatifs résultés dans le processus de dissociation électrolythique, sont induites des tensions électromotrices et des courants électriques dont l’amplitude est proportionnelle avec la vitesse de variation du flux magnétique inducteur. Il y a plusieurs modes d’utilisation de l’installation électromagnétique de vibromassage, du simple bain avec de l’eau chaude et du savon, à la physiothérapie par bains de boue ou avec des solutions de sels ainsi que par l’exposition de l’organisme à l’action du champ magnétique produit par les courants électriques qui circulent par l’enroulement biphasé dont la fréquence peut être modifiée dans une grande plage de valeurs à l’aide de convertisseurs de fréquence. Aux grandes fréquences, le champ magnétique a une action bénéfique sur l’organisme par le chauffage des tissus, la stimulation du métabolisme et même la destruction des cellules malignes, tout comme l’activation des fonctions biologiques des cellules saines. Après avoir tiré le coussin 2 à ferrofluide, le patient soumis au traitement avec flux magnétique s’assied en position couchée dans la cuve 1, avec la partie malade de l’organisme dans la proximité de la source 4 de champ magnétique. Le coussin 2 à ferrofluide s’introduit sous le patient à la fin de la séance du traitement pour effectuer un massage à baisses fréquences, établies à l’aide du convertisseur de fréquence. L’installation électromagnétique de vibromassage peut être utilisée aussi pour la création dans l’espace fermé d’un milieu à vapeur saturante, cas où la cuve 1 se couvre avec un couvercle ou une couverture imperméable- ayant une ouverture pour la tête de la personne traitée, après cela on introduit de l’eau chaude ou même de la vapeur d’une source extérieure à débit et température contrôlés en permanence, sous la limite de supportabilité de l’organisme. Le traitement peut être complété en soumettant le patient à la superpression et dépression, processus réalisés par l’introduction, respectivement l’évacuation de l’air par l’orifice O à l’aide de quelques pompes. Pour éviter les accidents, le traitement complexe s’effectue seulement sous la surveillance médicale. Tudor Vasile, www.praxisinventica.com .
Le cancer doit être vaincu
Le cancer a fait trop de victimes, et malheureusement, il continue à en faire sans que la médecine lui en vienne à bout. A côté des maladies cardio-vasculaires et de l’infection avec le virus HIV, le problème du cancer se trouve sur le premier plan dans le domaine de la santé publique et de la recherche médicale ; beaucoup de disciplines ont uni leur effort pour résoudre le cancer, notamment, la biologie générale, la biologie moléculaire, la biochimie, la biophysique, l’immunobiologie, l’endocrinologie, la clinique humaine etc. Le cancer est une maladie évolutive, induite par divers agents pathogènes (radiations ionisantes, substances cancérogènes, virus oncogènes) qui altère les gènes réglables du cycle cellulaire. Parmi les facteurs du milieu incriminés, on peut citer :
-les radiations ionisantes : ondulatoires (X,y) et corpusculaires (e,p)
-les substances chimiques synthétiques ou naturelles : le tabac, l’alcool, l’arsenic et ses composés, le chrome et ses composés, la benzidine, le benzène, l’ypérite, la chlorure de vinyle etc.
-les virus avec ARN (les oncovirus) mais aussi les virus avec ADN, comme : le virus Papova, les adénovirus, les herpèsvirus, les poxvirus
-les microbes (les corinebactéries) et certaines parasites (protozoaires, helminthes).
Tout comme les substances cancérogènes, les virus peuvent provoquer des modifications malignes, étant plutôt un agent causal latent qu’un agent actif. On suppose que les virus sont présents dans les cellules en état passif et l’action virulente est stimulée par certains facteurs externes (radiations et substances cancérogènes) ou internes (mutations génétiques, modifications du métabolisme ou de l’équilibre hormonal). Selon l’opinion de certains spécialistes, les substances cancérogènes grandissent la proportion de certaines mutations génétiques des cellules affectées, en leur assurant un avantage sélectif dans le procès de prolifération des cellules , tout comme résulte de certaines études de génétique démographique. Il y a la crainte que certains agents tensioactifs, utilisés comme détergent ou additifs alimentaires puissent avoir un rôle d’activateur dans le procès de la cancérisation. Le cancer peut apparaître en diverses manières et il est favorisé de stress et d’un régime de vie inadéquat. Il produit de désordre dans l’organisme par la modification des configurations biologiques naturelles et des interventions sur la trajectoire évolutive qui se trouve inscrite dans le programme génétique.
Les cellules cancérogènes prolifèrent et peuvent donner naissance aux tumeurs (bénignes, malignes) localisés ou peuvent disséminer à distance par métastases. Les tumeurs ont un trait commun, étant des néoformations tissulaires qui prennent naissance par prolifération cellulaire anormale. Si les tumeurs bénignes sont relativement inoffensives, ayant une évolution latente strictement locale, des récidives exceptionnelles et un haut degré de différenciation histocytologique, au contraire, les tumeurs malignes se caractérisent par évolution rapide, invasion locale, dissémination zonale et à distance, manque de différenciation cellulaire, récidives postopératoires, conduisant fréquemment à la mort du patient surtout lorsqu’on ne les traite pas en temps utile. Bien sûr, l’étiologie du cancer, le diagnostic et son traitement sont en étroite liaison avec les recherches effectuées pour découvrir les différences immunologiques entre les cellules malignes et celles normales. Es grandes lignes, on considère que les substances protéiques spécifiques qui confèrent d’identité aux cellules, sont modifiées par les agents cancérogènes, les configurations résultées étant autoreproductrices. Les anticorps entrent en action mais par l’adaptation, ils deviennent inoffensifs. On peut arriver à la situation limite quand les cellules malignes ne sont pas reconnues par les mécanismes de réglage de la prolifération et elles prolifèrent sans contrôle.
Dans le diagnostic du cancer, en dehors de l’exploration clinique, on fait l’analyse anatomopathologique (biopsie) de certaines preuves prélevées du néoplasme. L’examen cytologique est basé sur les modifications morphologiques des cellules (nucléaires, cytoplasmatiques, de volume et de forme) utilisant des techniques irréprochables de récolte (exfoliative, par ponction), fixation et coloration (la méthode Papanicolau, la méthode May-Grüdwald-Giemsa), l’analyse au microscope optique, complétée parfois avec des méthodes spécifiques comme la microscopie fluorescente ou la microscopie en contraste de phase.
De nos jours, il y a la possibilité de l’identification précoce des cancers en reconnaissant certains indicateurs biologiques tumoraux (marker de malignité), comme : produits normaux (hormones, protéines, enzymes),synthétisés en excès, sunbstances oncofétales ou de différenciation (CEA,AFP,POA,CALA,EMA)
antigènes tumoraux spécifiques (TSTA) ou antigènes associés aux tumeurs (TATA), modifications chromosomiques (chromosome Philadelphia) etc. la lutte contre le cancer doit être organisée d’une manière efficace en appliquant en grand nombre des tests spécifiques de diagnostic, comme par exemple le test Schultz-Dale par lequel on identifie dans le sang les constituants antigènes rencontrés aux personnes avec affections néoplasiques. Il est nécessaire aussi une éducation de la population qui doit solliciter l’aide médical tout de suite lorsque les symptômes caractéristiques apparaissent.
Malgré les efforts matériels et les investissements considérables, les mécanismes de la cancérisation présentent encore beaucoup d’inconnues et à présent il n’existe pas de médicament efficace pour toutes les formes de manifestation du cancer. L’interféron et les vaccins anti-cancer peuvent seulement agrandir la résistance de l’organisme et à atténuer la prolifération des cellules cancérogènes. La chimiothérapie et la radiothérapie sont fréquemment utilisées, mais les médicaments cytostatiques et les rayons X détruisent non seulement les cellules cancérogènes mais aussi celles normales, provoquent de l’immunosuppression, des réactions cutanées et trophiques, de la stérilité et des malformations congénitales. La thermothérapie avec micro-ondes a des effets nocifs plus réduits mais elle est moins efficace. Dans certaines situations, limite il arrive à mutiler l’organisme et à marquer profondément la personnalité par interventions chirurgicales pour extirper les tumeurs malignes. Dans le traitement du cancer, la chirurgie et la radiothérapie ne peuvent pas offrir elles seules des solutions de perspective quoiqu’on ait la perspective de certains perfectionnements techniques. On a prouvé expérimentalement que l’irradiation est plus efficace dans la présence d’une concentration d’oxygène. Les chercheurs espèrent détruire les cellules cancérogènes par la chimiothérapie ou par voie immunologique. A l’heure actuelle, dans la chimiothérapie on utilise les antagonistes métaboliques des purins et des acides nucléiques, comme par exemple fluoro-5-uracile, fluoro-5-désoxyuridine et aza-6-uracile ou on emploie des agents d’alkylation, ayant à la base les chloro-éthylamines et triéthylènemélamine (TEM). Par l’administration en grandes doses d’un médicament antimitotique, sans attaquer les cellules de la moelle épinière, on applique la perfusion locale à l’aide d’une circulation extracorporelle. La combinaison d’un agent antimitotique et l’irradiation a des résultats meilleurs que l’utilisation séparée de ces moyens. On continue l’étude des effets secondaires liés à l’irradiation et l’emploi des substances qui perturbent les procès métaboliques de la cellule cancérogènes spécialement par le blocage du cycle Krebs ou l’oxydation du monophosphate de hexose. Pendant la prolifération, les cellules cancérogènes utilisent la glutamine qui leur procure certains éléments constitutifs des acides nucléiques. Les antagonistes de la glutamine avec les mécanismes de l’immunisation de l’organisme contribuent à la destruction des cellules cancérogènes surtout si on applique l’irradiation ou des concentrations plus grandes d’oxygène. La chimiothérapie exploite de plus en plus les différences marquantes entre les acides nucléiques des cellules cancérogènes par rapport à celles normales, comme par exemple l’ordre des bases pyrimidiques. Il est connu que la macromolécule de ADN est bicaténaire étant formée de deux chaînes polynucléotidiques unies par des liaisons de l’hydrogène de nature électrostatique. Les agents chimiques qui attaquent les groupes modifiés des nucléotides ou perturbent le couplage des bases des acides nucléiques dans les cellules cancérogènes, offrent de nouvelles possibilités à la chimiothérapie et l’espoir du progrès sur la voie difficile de l’irradiation du cancer. Il est possible que dans un futur proche la cancérothérapie bénéficie des préparations basées sur des bactéries et des champignons parasites pareils à ceux qui provoquent le cancer aux plantes ou même des extraits des excroissances (galles) provoquées sur les feuilles par les piqûres des insectes. Cette hypothèse est basée sur les études publiées en 1982 de Helen Coley Nauts de Cancer Reserch Institute Inc.New York, des infections bactériennes dans la thérapie du cancer.L’auteur essaie à établir des corrélations entre les infections bactériennes et la production d’interféron, auxquels il s’ajoute l’effet positif de la fièvre dans la thermothérapie du cancer. C’est très intéressante aussi la supposition que les bactéries utilisent d’une manière compétitive le fer, élément indispensable à la prolifération des cellules tumorales. Il s’impose donc l’étude de l’incompatibilité des maladies pour obtenir des résultats avec applications utiles en thérapeutique.
Une nouvelle voie d’aborder la thérapie du cancer est basée sur la relation entre le programme génétique -orientation du fuseau de la division – biostructuration.Il semble naturel qu’une structure vivante soit constituée de l’arrangement ordonné des cellules, comme unités de base, dicté par les schémas - programme de l’orientation du fuseau de division en corrélation avec les fréquences de division et la cyto-différenciation. En plus, la bioinformation se matérialise en structures et fonction, mais il faut suivre aussi l’influence réciproque. Il ne faut pas oublier que par les produits résultés, le programme génétique vise son histoire même .La connexion inverse lui assure de précision, d’optimalité et le passage à la fréquence suivante.L’intervention des facteurs agressifs, de ceux physiques et chimiques aux ribovirus, sur la triade biogénétique information –structure - fonction, peut conduire à la malignisation par l’entrée de la cellule dans un « cycle infini » qui détermine un dénouement tragique. On a constaté expérimentalement qu’une configuration polyphasée de champ, comme celle produite par le stator d’un moteur électrique asynchrone mais avec fréquence réglable, est extrêmement utile dans la thérapie médicale intensive d’une gamme diversifiée de maladies parce qu’elle entraîne les liquides biologiques électroconducteurs, favorise l’échange d’ions, élimine sélectivement les cellules malades, oriente le fuseau de division, active et chauffe les tissus. A l’aide des moyens d’automatisation et la technique de calcul, on peut régler et optimiser les paramètres physiques du champ électromagnétique, généré par des installations stationnaires complexes ou même des ceintures électromagnétiques au porteur avec la source électrique incorporée. Les règles de la projection des enroulements électriques, connus dans la technologie des moteurs asynchrones s’appliquent dans ce cas pour l’obtenir des configurations diversifiées, du champ rotateur jusqu’aux variantes de type enroulements réalisés des conducteurs flexibles ou des circuits imprimés, bien isolés, disposés en sacs compartimentés qui contiennent de la limaille du matériel ferromagnétique ou même du ferro - fluide pour l’intensification du champ magnétique. A côté de la méthode présentée antérieurement, je veux présenter aux spécialistes une autre solution technique novatrice dans le traitement du cancer basée sur une procédure ultraintensive locale du traitement qui permet le rétablissement des organes ou des tissus malades avec des effets secondaires minimes sur tout l’organisme.A présent, il y a les méthodes très bien connues d’administration des médicaments sur la voie orale, par perfusion ou piqûre intraveineuse, intramusculaires et sous-cutanées qui malgré la facilité à utiliser, ceux-ci présentent le risque de certaines réactions pas du tout négligeables, manifestées par diverses affections anatomo-physiologiques- de la fièvre, diarrhée, nausée, vomissement, douleurs abdominales, stomatites, éruptions cutanées, tremblements, convulsions, apnée, bronchospasme, photosensibilisation, troubles cardiaques, affections hépatiques et rénales, l’inhibition du développement de os et de l’hématopoièse, stérilité, faiblesse musculaire, anémie etc. Le projet élimine ces désavantages par le fait que la méthode ultraintensive de traitement s’applique localement sur la zone affectée par l’inclusion du tissu ou de l’organe malade dans un circuit sanguin extracorporel qui est prévu avec une installation médicale complexe ayant un rôle pas seulement thérapeutique mais aussi d’assurer les conditions nécessaires pour le déroulement normal des procès biologiques. Le projet a les avantages suivants :
-l’utilisation de la thérapie ultraintensive par la croissance de la dose des médicaments administrés
-la protection de la partie saine de l’organisme devant les effets nocifs de certains médicaments
-la réduction du risque pour les médicaments avec contre-indications
-la stimulation locale du système immunitaire et l’emploi des anticorps comme vecteurs de transfert pour les facteurs physico-chimiques avec action destructive sur les agents pathogènes.
La méthode proposée peut être appliquée à diverses maladies avec action locale mais elle peut être élargie facilement aux maladies à action générale, comme par exemple SIDA. Le syndrome de l’immunodéficience acquéri est une autre maladie incurable provoquée par HIV (Human Immunodeficiency Virus)- un rétrovirus qui détruit les lymphocytes T et lèse gravement le système immunitaire. HIV a le génome constitué de deux chaînes d’atomes de ARN inclues dans une enveloppe glycoprotéique de forme sphérique à grande puissance antigénique. Les molécules de ARN viral sont capables à déterminer la synthèse de ADN à l’aide de laquelle elles se répliquent. Contre le HIV, le système immunitaire de l’organisme réagit puissamment par la production des anticorps. Mais les virus envahisseurs attaqués par les anticorps deviennent de plus en plus virulents, se multiplient rapidement et infectent un nombre de plus en plus grand de cellules saines, en spécial les macrophages. Les difficultés de la prophylaxie de la maladie SIDA sont liées aussi à l’extension des variations génétiques du virus qui change en permanence pour le même individu infecté. A présent, pour le traitement de cette maladie, on utilise des médicaments qui bloquent l’activité de l’enzyme revers transcriptase ayant un rôle essentiel dans la synthèse de l’ADN viral ou empêchent l’intégration de l’ADN viral dans les cellules infectées, comme par exemple azitamine (AZT) et le shiitak (LEM). On continue par donner un exemple d’application de la méthode ultraintensive de traitement dans
la figure, qui représente un schéma pour le traitement d’une maladie localisée au niveau d’un organe. Le schéma thérapeutique est basé sur la réalisation d’un circuit sanguin secondaire pour l’organe malade O, par le raccord de l’artère A et de la veine V à l’installation médicale M à l’aide des tubes T1,T2,T3 et T4, prévus avec les aiguilles de seringue S1,S2,S3 et S4 ou d’autres dispositifs aux extrémités pour connexion. La séparation du circuit sanguin secondaire par rapport au système circulatoire de l’organisme se réalise à l’aide des dispositifs D1,D2 de blocage par la pression des vaisseaux sanguins. L’installation médicale M n’a pas seulement un rôle de traitement mais elle assure en égale mesure les conditions nécessaires pour le développement des procès biologiques, étant prévue avec des moyens techniques pour la radiothérapie, la chimiothérapie, la thermothérapie mais aussi avec des dispositifs et des appareils pour l’alimentation avec glucose, dialyse, même de cœur et des poumons artificiels. Il y a deux possibilités d’appliquer la procédure de traitement : en régime non autonome, respectivement autonome. En régime non autonome, le circuit sanguin communique avec le système circulatoire de l’organisme. Le sang qui transporte les substances nutritives et l’oxygène, est pris de l’artère A par l’intermédiaire de l’aiguille S1 et conduit par le tube T1 à l’installation médicale M, où on commence à administrer le traitement correspondant à la maladie, ensuite il arrive par le tube T2 et l’aiguille S2 à l’organe malade. Par l’aiguille S3 et le tube T3 le sang revient à l’installation médicale M où il s’élimine –par dialyse- les médicaments et les produits de catabolisme, puis il arrive par le tube T4 et l’aiguille S4 au système circulatoire de l’organisme. En régime autonome, le circuit sanguin secondaire est isolé par rapport au système circulatoire de l’organisme. Dans ce cas, le circuit secondaire- alimenté en préalable avec du sang compatible sain- forme une boucle fermée O-S3-T3-M-T2-S2-O, où la signification des symboles est sous-entendue, sans d’autres précisions supplémentaires. Le régime autonome se caractérise par une efficience thérapeutique élevée mais il est plus complexe, parce que l’installation doit assurer non seulement le traitement adéquat à la maladie (allopathe, alternatif, thermique, irradiation etc.), mais aussi par des conditions artificielles optimales de développement des procès biologiques pour ne pas affecter l’organe malade. Au cours du traitement, l’installation médicale M prend, par l’intermédiaire des appareils composants, les fonctions du cœur, du poumon et des reins. Les médicaments sont administrés avec glucose, en doses de substances actives sur kilogramme /corps, plus grandes que celles utilisées dans la médecine actuelle pour que l’effet thérapeutique soit plus intense et plus rapide. Cela est possible parce que la zone de manifestation pour les réactions adverses des médicaments est plus restreinte. La seule restriction est que la dose de médicament administré soit de 1,5…3 fois plus petite que la dose létale minime supportée par l’organe malade. Les cellules cancérogènes ainsi que celles infectées par le virus HIV peuvent être détruites aux concentrations suffisamment grandes des médicaments prescrits par le médecin spécialiste. Les cellules malades sont des cibles pour les anticorps produits par les plasmocytes du sang. Les spécialistes en médecine apprécient à un million environ de lignes différentes de plasmocytes- qui proviennent d’une source cellulaire commune existante dans la rate. Chaque clone de plasmocyte produit des anticorps monoclonaux pour un seul déterminant antigénique. Il faut mentionner que les anticorps monoclonaux peuvent être produits « in vitro » par des cultures d’hybridions, en quantité beaucoup plus grande, desquels on peut prendre pour l’inoculation dans le sang. En dehors du rôle important dans la défense de l’organisme, les anticorps peuvent être utilisés pour établir le diagnostic précoce de certaines maladies mais aussi comme vecteurs de transfert pour médicaments, toxines ou isotopes radioactifs. Ainsi, les anticorps anti-tumoraux peuvent être couplés avec des médicaments anticoagulants. Malheureusement, pour ne pas dénaturer les anticorps, la quantité des médicaments avec laquelle ils peuvent se coupler est très petite. Pour dépasser cet inconvénient, on utilise les liposomes- des petites vésicules lipidiques qui peuvent être attachées aux anticorps par des liaisons covalentes. Les anticorps dirigent les liposomes couplés avec des médicaments vers les cellules tumorales cible. Une autre méthode pour agrandir l’efficacité des anticorps consiste dans le couplage de ceux-ci avec des toxines naturelles très puissantes. La toxine naturelle est de nature protéique et contient deux chaînes d’atomes- une qui lui confère de toxicité, l’autre qui détermine la pénétration dans la cellule. Si les chaînes d’atomes responsables de toxicité sont isolées, perdent cette capacité parce qu’elles ne peuvent pas pénétrer dans les cellules. Mais couplées avec les anticorps, elles pénètrent sélectivement dans les cellules cible. Pour détruire les cellules cible infectées avec HIV, le traitement intensif avec médicaments peut être associé au remplacement progressif d’une partie du sang infecté avec du sang sain provenu des donneurs compatibles. La méthode ultraintensive de traitement est difficile à appliquer, mais elle est indispensable dans le cas des maladies qui ne peuvent pas être traitées efficacement par des méthodes plus simples. Pour adapter la méthode aux situations thérapeutiques concrètes, il s’impose la participation en équipe des médecins de diverses spécialités.
Machine électrique asynchrone multifonctionnelle
L’invention se réfère à une machine électrique asynchrone multifonctionnelle, capable à exécuter divers mouvements, dès la rotation et la translation jusqu’aux mouvements composés de type hélicoïdaux, utilisée de preference comme moteur électrique dans le domaine des actionnements électriques mais aussi comme freine électromagnétique ou même comme générateur électrique. A présent, on connaît le moteur électrique asynchrone à champ magnétique de rotation qui, malgré une construction plus simple que celui synchrone et qui permet le réglement de la tour, ne peut exécuter que des mouvements de rotation, fait qui limite la gamme d’utilisations de celui-ci. Dans le brevet Fr 2606225, on présente une machine électrique à double entrefer, composé en principal de stator, rotor et écran cylindrique intermédiare sur lequel on a disposé, dans diverses variantes constructives les enroulements polyphasés pour des champs magnétiques de rotation qui, malgré la puissance massique améliorée, la partie mobile n’assure que des mouvements de rotation. Pour exécuter des mouvements de translation dans la technique actuelle des actionnements électriques on utilise des machines asynchrones linéaires qui, aux puissances égales, ont le rendement et le facteur de puissance plus petits que les paramètres correspondants des machines de rotation. L’invention élimine ces inconvénients par le fait que la machine électrique asynchrone multifonctionnelle est prévue avec un rotor intermédiaire de type cylindre vide avec les deux faces en court-circuit, disposé coaxialement entre le stator extérieur sur lequel se trouve l’enroulement polyphasé de champ pour le champ magnétique de rotation et le stator intérieur sur lequel il y a l’enroulement polyphasé qui assure un champ magnétique progressif de translation longitudinale sur la direction de la succession des phases. Le but de l’invention consiste dans la réalisation d’une machine électrique multifonctionnelle qui peut exécuter dans un sens ou dans l’autre, des mouvements de rotation, de translation ou une combinaison de ceux-ci. On continue par donner un exemple de la réalisation de l’invention, concernant le dessin qui représente une section par une machine asynchrone multifonctionnelle. La machine électrique asynchrone prototype se
compose principalement d’un stator extérieur 2, un stator intérieur 4 et un rotor intermédiare 1 qui sont disposés coaxialement. Le stator extérieur 2 et le rotor 1 sont de type cylindre vide et le stator intérieur 4 est de la forme d’un cylindre plein. Le champ magnétique de rotation est généré par l’enroulement électrique triphasé 3, disposé dans les entailles pratiquées sur la face intérieure du stator 2 et le champ magnétique progressif de translation longitudinale est produit par l’enroulement triphasé 5 disposé dans les entailles pratiquées sur la surface latérale du stator 4. Le rotor intermédiaire 1 a les deux faces en court-circuit de type cage d’écureuil pour la face extérieure, respectivement un ensemble d’anneaux conducteurs, parallèles et équidistants pour la face intérieure. Les enroulements triphasés 3 et 5- ayant le rôle de circuits électriques – sont realisés en fil de cuivre isolé avec laque, et les supports ferromagnétiques 2 et 4 qui constituent les circuits magnétiques, tout comme le rotor intermédiaire 1 sont realisés en tôles d’acier électrotechnique, laminés au froid et isolés avec laque pour diminuer les pertes par l’effet hystérésis et courants tourbillonaires. Du point de vue structurel et fonctionnel, la machine asynchrone multifonctionnelle est une combinaison entre une machine asynchrone rotative (le sous-ensemble 1 et 2) et une nouvelle variante constructive de machine asyncrhone à action linéaire (le sous-ensemble 1 et 4) couplées entre elle par l’intermédiaire de la partie mobile commune. En régime de moteur, la machine asynchrone multifonctionnelle prend la puissance électrique du réseau d’alimentation qu’elle transforme en puissance mécanique par l’intermédaire des forces d’interaction entre les champs magnétiques produits par les courants triphasés des enroulements statoriques et les courants induits dans les conducteurs du rotor.
On continue par la présentation uniquement de la structure et du mode de fonctionnement pour le sous-ensemble formé du rotor 1 et du stator 4 parce que les machines électriques asynchrones rotatives sont bienconnues au niveau de la technique actuelle dans les travaux de spécialité.
L’enroulement triphasé 5 est formé des bobines circulaires disposées de manière parallèle et équidistante sur le stator 4 dans les entailles pratiquées sur la surface latérale de celui-ci. Les bobinages pour chaque phase de la tension d’alimentation sont formés des bobines liées en série et enroulées alternativement dans un sens ou dans l’autre. Les bouts de début des enroulements de phase sont lieés séparément aux bornes extérieures A,B et C et les bouts de fin sont liés ensemble à la borne 0 de nul. L’alimentation avec énergie électrique du réseau triphasé de courant alternatif peut se faire en montage- étoile ou montage-triangle. Les courants électriques de l’enroulement triphasé 5 produisent un champ magnétique progressif de translation sur la direction longitudinale dont l’induction magnétique en entrefer peut s’approximer par la relation B(x,t) ≈ Bmsin(ωt - 2πx/d ,où les symboles utilisés ont les significations suivantes : Bm- valeur maximale ou l’amplitude de l’induction magnétique, -la pulsation du courant alternatif, x-la coordonnée du point courant sur une axe de référence longitudinale, d-la distance entre deux points successifs sur la direction longitudinale où le vecteur induction magnétique oscille en phase.
L’induction magnétique est une grandeur doublement périodique- dans le temps avec la période T=2 /ω, dans l’espace avec la période d qui, dans le cas présenté, coïncide avec la distance sur laquelle se trouvent disposées six bobines circulaires consécutives, deux bobines- à sens opposé d’enroulement- pour chaque phase. Les points où le vecteur induction magnétique a la phase constante, vérifient la relation ωt - 2πx/d =constant. Par la dérivation de la relation précédente par rapport au temps on obtient la vitesse de translation du champ magnétique v = d / T . Le champ magnétique variable produit par l’enroulement triphasé 5 induit dans les anneaux conducteurs de la partie mobile 1 des tensions électromotrices alternatives proportionnelles avec la vitesse de variation du flux magnétique par les surfaces délimitées d’anneaux. Les champs magnétiques, inducteur et induit, interactionnent entre eux par des forces électromagnétiques dont la résultante a une composante longitudinale nonnule qui assure le mouvement de translation de la partie mobile 1 de la machine asynchrone multifonctionnelle. Le mouvement de rotation de la partie mobile 1 est assuré par le couple des forces d’interaction entre le champs magnétique rotateur produit par l’enroulement triphasé 3 et le champ magnétique produit par les courants induits dans les conducteurs du circuit électrique du type-cage d’écureuil. Il est facile à comprendre, sur la base de la loi de l’induction électromagnétique et du principe de la superposition des effets, les actions indépendantes des champs magnétiques produites par les enroulements triphasés 3 et 5 sur les faces en court-circuit du rotor intermédiaire. Le champ magnétique rotateur produit par l’enroulement triphasé 3 a les lignes de champ disposés normalement sur les surfaces limitées des conducteurs de la cage d’écureuil de sa proximité où il induit des courants électriques intenses, les forces de l’interaction qui donnent naissance au couple moteur, sont perpendiculaires sur l’axe de rotation, contrairement au champ magnétique de translation produit par l’enroulement triphasé 5 qui induit des courants électriques intenses uniquement dans les anneaux conducteurs de la partie mobile 1, la surface de celle-ci étant , de prépondérance, traversée par les lignes de champ, les forces d’interaction ont dans ce cas une composante parallèle à l’axe de rotation qui assure le mouvement de translation. Autrement-dit, le champ magnétique rotateur et le champ magnétique de translation, ayant les lignes de champ perpendiculaires, agiront par des forces perpendiculaires sur la partie mobile qui a les conducteurs de la cage de l’écureuil disposés normalément sur les plans des anneaux conducteurs. Par la composition du mouvement de translation avec celle de rotation on obtient un mouvement resultant de la partie mobile 1 de type hélicoïdale.
Une autre variante constructive de la machine électrique multifonctionnelle s’obtient par le changement réciproque des positions des enroulements 3 et 5 , cas où la face latérale extérieure de la partie mobile 1 est prevue avec des anneaux conducteurs et la face intérieure est prevue à un circuit électrique de type cage d’écureuil. Même la partie mobile 1 avec les deux faces en court-circuit peut être remplacée avec un rotor ayant monté sur les faces des aimants permanents ou des pièces ferromagnétiques qui assurent une reluctance variable, leur forme étant adaptées au type de l’enroulement polyphasé avec lequel s’avoisine. Pour éviter les surcharges électriques et les chocs mécaniques, la mise en marche des moteurs asynchrones avec le rotor en court-circuit peut se faire par connexion directe au réseau, seulement pour des petites puissances, aux puisances plus grandes que 10kW, la mise en marche se fait par l’intermédiaire des autotransformateurs, des commutateurs étoile-triangle ou des bobines liées en série avec les enroulements triphasés statoriques. Le règlement de la tour et de la vitesse du déplacement longitudinal de la partie mobile 1 peut se faire par la variation de l’amplitude et de la fréquence des tensions appliquées aux bornes des enroulements 3 et 5 à l’aide de certains rhéostats, respectivement des convertisseurs de fréquence. Le mouvement alternative de la partie mobile 4 peut s’obtenir à l’aide des commutateurs électroniques tripolaires-pour changer l’ordre de la succession des phases –ou même par l’utilisation des stators qui presentment des secteurs symétriques à l’inversion dans l’ordre de la succession des phases. Pour produire des grandes tours, on peut utiliser une variante modifiée du moteur asynchrone, où le rotor intermédiaire 1 est prévu sur les deux faces avec des circuits électriques de type-cage d’écureuil, et le stator 4 et la bobine 5 sont remplacés par un rotor intérieur sur lequel il y a un enroulement triphasé pour générer le deuxième champ rotateur. Dans ce cas, l’effet global est cumulative si les deux champs rotateurs déterminent le même sens de mouvement du rotor intérieur . Les machines asynchrones multifonctionnelles sont réversibles, les vitesses de rotation et de translation- nommées aussi vitesses de synchronisme des champs magnétiques rotateurs, respectivement progressifs représentent des valeurs limite pour le passage du régime de moteur en régime de générateur et inversement. En régime de moteur, les vitesses de rotation et de translation de la partie mobile 1 sont plus petites que les vitesses correspondantes de synchronisme et par le dépassement de ces valeaurs de seuil on passé au régime de générateur électrique. Le freinage des moteurs asynchrones peut se réaliser pas seulement par le passage en régime de générateur avec recuperation d’énergie lorsqu’on induit des courants qui créent un couple resistant mais aussi par connexion inverse ou même par injection du courant continu.
Il y a plusieurs variantes constructives pour les machines électriques asynchrones qui diffèrent par le nombre des phases et le mode de disposition des circuits électriques tout comme par les dimensions et la nature des matériels dont les parties composantes sont fabriquées. Les moteurs asynchrones multifonctionels sont très utiles dans le domaine de l’automatisation comme éléments d’exécution dans le système de règlement automatisé.
Hélice à propulsion réactive
L’hélice à propulsion réactive est une solution technique novatrice qui peut être utilisée pour une gamme diversifiée de moyens aéronautiques de transport, d’ avions jusqu’aux hélicoptères connus à présent, jusqu’aux nouvelles variantes constructives des appareils de vol, de type lenticulaire ou même individuelle.
On connaît que les statoréacteurs ont le plus simple schéma constructif des moteurs réactifs et ils n’ont pas de pièces en rotation, mais ils ne peuvent pas fonctionner à un point fixe et le plafond de vol dépend de la vitesse de déplacement pour que dans le diffuseur pénètre un débit constant d’air dans les conditions de la baisse de la densité de l’atmosphère avec la hauteur. Une possibilité d’éliminer ces désavantages consiste dans la réalisation d’une structure mixte, de type hélice à propulsion réactive par la disposition des statoréacteurs sur les pales de l’hélice, aux distances égales par rapport à l’axe de rotation. Autrement dit, l’hélice est actionnée par les forces réactives produites des statoréacteurs, ensemble qui assure le couple moteur, la force de traction et la portance des appareils.
En appliquant cette solution technique on obtient les avantages suivantes :
-grandes viteses de déplacement des appareils de vol
-fonctionnement des statoréacteurs même au point fixe
-réduction considérable du couple de réaction existant aux hélicoptères prévus avec des moteurs thermiques qui déterminent une rotation inverse à l’appareil- effet compensé par l’utilisation de deux hélices portantes qui tournent en sens contraire ou en montant une hélice anticouple à la partie terminale du fuselage
-grande stabilité sur la trajectoire des appareils de vol grâce à l’effet gyroscopique considérable des hélices à propulsion réactive.
On continue par donner un exemple pour réaliser la solution technique, concernant les figures 1 et 2, qui représentent :
-figure 1, section avec vue d’une hélice à propulsion réactive
-figure 2, profile des pales de l’hélice.
L’hélice à propulsion réactive se compose, en principal, des pales 3 et 4, montées sur l’axe avec moyeu 7, ainsi que les statoréacteurs 1 et 2, disposés à distances égales par rapport à l’axe de rotation. Les statoréacteurs 1 et 2 sont prévus aux bouts avec des diffuseurs et des ajutages Laval D1A1, respectivement D2A2 et ils communiquent par le canal longitudinal 6 ainsi que par un autre similaire pratiqué dans la pale 4 de l’hélice, avec le canal médian 5 de l’axe avec moyeu mis en liaison avec le réservoir du combustible. Pour permettre le mouvement de rotation, l’axe à moyeu de l’hélice à propulsion réactive est assemblé sur le conduit du réservoir de combustible par l’intermédiaire d’un couple mécanique. La circulation forcée du combustible liquide se réalise à l’aide d’une pompe et pour régler le débit on utilise des robinets avec soupape ou clapet actionnés manuellement ou par l’intermédiaire des systèmes électriques, hydrauliques ou pneumatiques, connus dans la technique actuelle sans être nécessaires d’autres précisions suppléméntaires . Les paramètres de fonctionnement de l’appareil de vol sont établis par le pilote du tableau de bord à l’aide des mécanismes et des dispositifs de commande et de contrôle.
Le mode de fonctionnement de l’hélice à propulsion réactive est relativement simple. Par l’injection du combustible dans les chambres de combustion des statoréacteurs et l’allumage de celui-ci à l’aide des bougies électriques, il se dégage par combustion une grande quantité de gaz , dont la pression peut dépasser 100 at aux températures d’environ 1500-20000C .
L’alimentation avec air des chambres de combustion est faite par les diffuseurs D1et D2 et les jets de gaz, évacués avec des vitesses supersoniques par les ajutages Laval A1 et A2 , assurent les forces réactives qui produisent le couple moteur nécessaire pour mettre l’hélice en mouvement de rotation. Les forces réactives de propulsion sont orientées en sens contraire par rapport aux vitesses d’évacuation des gaz de combustion, étant expliquées théoriquement sur le principe des actions réciproques et sur la théorème de la consevation de l’impulsion mécanique. Les statoréacteurs 1 et 2 peuvent utiliser des combustibles liquides divers, comme par exemple le kérosène.
L’hélice à propulsion réactive est prévue avec deux ou même plusieurs pales disposées régulièrement autour de l’axe de rotation. Les pales de l’hélice ont un profile spécial, présenté dans la figure 2 , caractérisé par la résistance à un avancement petit, mais la force aérodynamique est suffisamment grande pour assurer le déplacement de l’appareil de vol. Les composantes de la force aérodynamique dépendent de plusieurs paramètres- la forme et les dimensions de l’hélice, l’angle d’attaque , la vitesse angulaire , la densité de l’air. En général, les pales de l’hélice ont le bord d’attaque arrondi, contrairement au bord de la fuite qui est aigu et les surfaces actives ont des courbures différentes pour assurer des différences de vitesse et implicitement de pression des couches d’air des environs . La résultante des forces de pression exercées sur les pales de l’hélice trouvées en mouvement de rotation assure aux grands tours la force de traction pour le déplacement des aéronefs et même la force de sustentation aux hélicoptères, mais la portance aux avions est due aux ailes.
Contrairement aux avions, l’hélice des hélicoptères a les pales montées sur l’axe avec moyeu par des articulations, étant prévue avec un plateau de variation cyclique du pas, avec disque pendulaire qui permet d’abord l’effectuation des mouvements de battement et de basculement, éléments qui n’ont pas été représentés dans la figure 1 pour simplifier le dessin, étant connus au niveau de la technique actuelle. Pendant le mouvement de rotation, les pales de l’hélice sont soumises spécialement à une sollicitation centrifuge, celle de courbement et de torsion ayant des valeurs plus réduites. L’hélice à propulsion réactive peut être adaptée pour le fonctionnement dans l’eau ou dans un milieu extrêmement raréfié par l’alimentation des moteurs réactifs 1 et 2, avec combustible et oxydant en état liquide, stokés dans des réservoirs distincts, cas où les diffuseurs D1 et D2 ne sont plus nécessaires. Il y a plusieurs variantes constructives pour l’hélice à propulsion réactive qui se distinguent par la forme, les dimensions, le mode de disposition et la nature des matériaux dont les parties composantes sont fabriquées.
L’hélice à propulsion réactive est particulièrement efficace même aux dimensions relativement petites parce qu’elle peut atteindre des tours très grands et à la portance due aux pales de l’hélice on ajoute la composante verticale de la force réactive, la force résultante étant suffisante pour compenser des poids assez grands des appareils de vol. D’autre part, le mécanisme de réglage du tour est simple- en modifiant le débit de combustible qui arrive dans les chambres de combustion des statoréacteurs. Ces qualités particulières permettent l’utilisation de l’hélice à propulsion réactive pour les appareils de vol ultraperformants, avec un haut degré de maniement, mais aussi une bonne stabilité sur la trajectoire grâce à l’effet gyroscopique.
Pour exemplifier on présente dans la figure 3, le schéma constructif pour un appareil lenticulaire de vol . Le corps lenticulaire 8 de l’appareil de vol est prévu à la partie centrale avec une ouverture circulaire 9, où se trouve emplacée l’hélice 10 à propulsion réactive , montée sur le support de soutien par l’intermédiaire des articulations cylindriques ou sphériques pour permettre la modification selon le désir de la direction d’orientation de l’axe de rotation.
On peut imaginer d’autres formes constructives différentes pour les appareils de vol, même des structures ouvertes pour l’usage individuel, formées en principal de l’hélice à propulsion réactive et le réservoir de combustible qui peut avoir aussi un rôle de support pour le pilote. Pour la fabrication des appareils de vol, on peut utiliser des métaux mais aussi des matériaux composites qui absorbent les ondes électromagnétiques. Les appareils de vol de petites dimensions peuvent être utilisés efficacement dans le domaine civil, mais surtout dans le domaine militaire, parce que, au delà du haut degré de maniement aux hauteurs basses, ils sont difficiles à être détectés par le radar et difficille à être frappés par les projectiles ou les fusées. En plus, contrairement aux avions et aux hélicoptères actuels, cette solution représente une technique militaire parfaitement adaptée pour la défense du milieu urbain dans des situations critiques avec un puissant impact psychologique pour dérouter l’ennemi , auquel il s’ajoute des pertes minimales de vies humaines et des destructions matérielles insignifiantes. En dotant les unités militaires avec de petits appareils de vol ultraperformants, on peut concevoir de nouveaux scénarios dans la tactique et la stratégie militaires où l’élément surprise joue un rôle important.
La promotion des idées novatrices doit rester une provocation pour les spécialistes militaires pour que la profession choisie ne représente pas seulement une science mais aussi un véritable art mis au service de la défense de la paix sur la planète bleue, ce magnifique aéronef qui porte l’humanité dans l’histoire.
Moteur thermogravitationnel
L’invention se réfère à un moteur thermogravitationnel, utilisé dans le domaine des actionnements mécaniques aux pouvoirs petits ou moyens. Actuellement, on connaît les moteurs thermiques à combustion interne du type Otto ou Diesel qui utilisent comme combustible l’essence, respectivement des produits pétroliers assez chers, dans les conditions de la crise actuelle, mais surtout en perspective quand les gisements de pétrole s’épuiseront. Le problème technique résolu par l’invention, est celui de réaliser un moteur thermogravitationnel qui va mettre en valeur l’énergie résultée d’une source chaude et une source froide. Le moteur thermogravitationnel est prévu, conformément à l’invention, d’un rotor avec des coupes, actionné gravitationnellement par une substance de travail, facilement volatile qui souffre des transformations de phase par échange de chaleur avec les fluides de chauffage et de refroidissement, circulés forcémént par les deux compartiments d’un stator aux murs doubles.
En appliquant cette inventionm on a les avantages suivants :
-simplicité constructive et fonctionnelle
-prix de revient réduit
-utilisation des sources naturelles d’énergie basées sur de petites différences de température
-emplacement au large de la mer, dans les zones polaires ou dans d’autres endroits difficilement accessibles.
On continue par donner un exemple de la réalisation de l’invention, concernant la figure qui représente le schéma constructif d’un moteur thermogravitationnel. Le moteur thermogravitationnel se compose d’un stator cylindrique 1, doublement compartimenté par des murs thermoisolants 2, coaxial à un moteur cylindrique 3 monté sur une axe 4 et ayant sur la partie intérieure les coupes 5, disposées de manière longitudinale avec les ouvertures dans le même sens. Le stator 1m ainsi que le rotor 3 sont confectionnés en tôle d’aluminium, cuivre, acier inoxidable ou d’autres matériaux avec conductibilité thermique élevée. Le stator 1 est prévu avec une couche thermoisolante qui empêche l’échange de chaleur avec l’extérieur, couche qui n’a pas été représentée dans la figure, pour simplifier le dessin. Le fluide chaud F1 circule par le compartiment C1 du stator, situé à sa partie inférieure, et le fluide F2 par le compartiment supérieur C2 , éléments composants des circuits fermés qui contiennent en plus des pompes hydrauliques et des échangeurs de chaleur. La substance de travail S, trouvée dans l’enceinte C du rotor 3, est un liquide très volatil, comme par exemple l’éther. Etant chauffé par l’agent thermique F1, une partie du liquide S se transforme en vapeurs, la vitesse de vaporisation étant dépendante de la température et de la pression. Les vapeurs formés se condensent continuellement sur la partie froide du mur du rotor 3 et le liquide résulté dans ce processus s’écoule par les coupes 5 renversées, étant retenu seulement par celles dirigées vers le haut, disposées sur l’autre partie de l’axe verticale y-y’. Le couple mécanique actif, à cause de la distribution non uniforme des forces de pesanteur (poids), met en mouvement de rotation le rotor 3 avec une vitesse angulaire dépendante de divers paramètres physiques et géométriques. Du point de vue fonctionnel, le moteur thermogravitationnel est un système de conversion énergétique, basé sur la transformation de l’énergie thermique en travail mécanique par l’intermédiaire de l’énergie gravitationnelle.
Le moteur thermogravitationnel est utile en pratique pour la valorification des sources non conventionnelles d’énergie, parce qu’il peut fonctionner même avec des agents thermiques ayant des températures du milieu ambiant, comme par exemple celles d’un foyer d’un concentrateur solaire ou dans les eaux de profondeur ou des glaciers etc.
Montre universelle
L’invention se réfère à un indicateur horaire, utilisé comme partie composante pour une montre universelle, de main, de bureau ou public, avec système d’actionemment mécanique, électrique ou électromécanique qui mesure l’heure officielle sur des zones étendues du globe terrestre, situées dans divers fuseaux horaires.
A présent, on connaît très bien les indicateurs horaires de type aiguille simple, utilisés de préférence pour les montres de type mécanique ou électrique qui malgré l’inertie réduite et leur aspect agréable, n’assure le mesurage de l’heure officielle que pour les zones situées dans un seul fuseau horaire et le passage à un autre fuseau horaire nécessite des opérations de réglage assez incommodes pour un utilisateur trouvé sur des routes internationales.
Dans les brevets US 264 18 98 et US 205 60 89, on a présenté des montres universelles prévues avec des disques mobiles qui permettent le mesurage de l’heure officielle à l’échelle planétaire, mais elles ont une inertie relativement grande, fait qui influence négativement la durée et la précision du fonctionnement. L’invention élimine ces désavantages par le fait que l’indicateur horaire a une structure ramifiée, prévue avec des éléments distincts d’inertie réduite qui assure sur une voie simple la correspondance entre les valeurs de l’heure et les fuseaux horaires qui divisent la surface terrestre. Le problème technique résolu par l’invention consiste dans la réalisation d’un indicateur horaire d’inertie réduite avec un schéma relativement simple, bon marché, avec un aspect agréable qui permet la visualisation commode de l’heure officielle sur le cadran d’une montre universelle. On va continuer par la présention de deux exemples de la réalisation de l’invention.
Dans la première variante constructive, l’indicateur horaire de la montre A est de type aiguille multiple, composé par des aiguilles simples Ak, k=1...12, disposées radialement et regulièrement autour de la pièce centrale P à l’aide de laquelle on va le monter sur l’axe de l’entraînement de la montre qui assure le mouvement de rotation avec une période de 12 heures. Pour la petite aiguille et l’aiguille à secondes on emploie des aiguilles simples fixées sur les axes correspondants d’entraînement de la montre qui sont mis en marche par un système d’actionnement de type mécanique, électrique ou électromécanique. Les montres actuelles, conçues avec des aiguilles indicatrices simples peuvent être facilement adaptées comme montres universelles en changeant l’aiguille horaire simple par une aiguille multiple et par l’inscription sur la cadran de la montre des noms des régions, des pays ou des métropoles groupés sur des fuseaux horaires ou même par la représentation des cartes sur lesquelles on a marqué les fuseaux horaires. Les 12 aiguilles simples Ak de la structure de l’indicateur horaire pour une montre universelle, correspondent aux 12 paires de fuseaux horaires (1;13), (2 ;14)...(12 ;24) qui divisent la surface terrestre- auxquels on associe les valeurs de l’heure entre 1 et 12, ante méridien, respectivement post méridien en fonction du Soleil par rapport au méridien de référence de Greenwich, Angleterre. On a inscrit visiblement les nombres des fuseaux horaires sur les composantes Ak de l’aiguille multiple et on recommande qu’ils soient différemment colorés dans des couleurs qui correspondent à ceux utilisés pour grouper les pays et les localités sur les fuseaux horaires pour l’identification rapide de l’heure officielle . La modalité de l’utilisation de la montre universelle est relativement simple. Pour mesurer l’heure officielle d’une localité, on identifie l’heure sur l’échelle graduée à l’aide de la composante Ak de l’aiguille simple associée au fuseau horaire où se trouve la localité respective et à l’aide de la petite aiguille et de l’aiguille à secondes, on détermine les minutes et les secondes qui ont des valeurs communes pour tous les fuseaux horaires. Bien sûr, on peut obtenir facilement l’heure officielle aussi avec un indicateur horaire A, prévu avec un nombre plus petit d’aiguilles simples Ak, comme par exemple 4 ou 6, disposées régulièrement sur la pièce centrale P, par la lecture directe de l’heure sur l’échelle graduée pour les aiguilles indicatrices existantes et la déduction de la valeur de celle-ci pour celles qui manquent. Dans une autre variante constructive, aiguille multiple A est prévue avec 24 composantes Ak, un pour chacun des fuseaux horaires numérotés en ordre de 1 à 24, cas où on peut utiliser comme indicateur horaire pour des montres sur le cadran desquelles on a inscrit la carte avec les fuseaux horaires de l’hémisphère de nord ou de sud, disposées avec le Pôle Nord, respectivement le Pôle Sud, devant l’axe de l’entraînement de l’indicateur horaire dont la période de rotation est de 24 heures- la même avec la période de rotation de la Terre devant son axe.
Dans le deuxième exemple de la réalisation de l’invention, l’indicateur horaire B de la montre universelle est composé de la couronne circulaire C fixée sur les bras radiaux D de la pièce centrale P1 par l’intermédiaire de laquelle on la monte sur l’axe de l’entraînement de la montre. La couronne circulaire est prévue avec les proéminences Ei, i=1...12, correspondant aux 12 paires de fuseaux horaires (1 ;13) ; (2 ;14)...(12 ;24), disposés en positions diamétralement opposées sur la surface du globe terrestre, auxquels on associe les valeurs de l’heure entre 1 et 12, ante méridien et post méridien.
Ces variantes constructives, ainsi que la modalité de l’utilisation de la montre universelle prévue avec indicateur horaire de type couronne circulaire sont similaires à celles présentées dans le premier exemple de la réalisation de l’invention, sans être nécessaire à faire d’autres précisions supplémentaires . Pour des zones restreintes de la surface terrestre, situées dans un nombre n de fuseaux horaires plus petits que 24, on a besoin des montres dont l’indicateur horaire est prévu avec n composante Ak ou Ek- disposées de manière groupée sur la pièce centrale P, respectivement sur la couronne circulaire C- pour identifier simultanément les valeurs de l’heure des fuseaux horaires, comme par exemple n= 3 pour les pays de l’espace UE . Il y a une gamme diversifiée de variantes constructives de l’indicateur horaire pour montre universelle qui diffèrent selon le nombre, la forme et les dimensions des parties composantes et aussi en fonction de la nature des matériaux utilisés. Les montres prévues avec indicateurs horaires de type aiguille multiple sont réalisées en pratique aux dimensions standardisées pour simplifier la technologie de fabrication ainsi que les opérations pour l’entretien et la réparation- par le remplacement des parties usées avec d’autres nouvelles .
Méthode et système magnétique pour la représentation graphique de l’information
L’invention se réfère à une méthode et un système magnétique pour la représentation graphique de l’information, utilisé dans l’enseignement ou dans n’importe quel domaine où on communique des informations en utilisant une modalité graphique. Actuellement, on connaît les bandes magnétiques qui peuvent stocker une grande quantité d’informations mais l’enregistrement et la représentation de celles-ci nécessitent des appareils électroniques, relativement complexes.
L’invention élimine ces désavantages par cela que dans le but de la transmission directe par une modalité graphique de l’information, le système est prévu avec des éléments magnétiques mobiles, avec les pôles différemment colorés, en contraste, ayant deux états d’équilibre stable, le balancement d’une position à l’autre étant réalisé à l’aide des électroaimants ou aimants permanents. La méthode magnétique pour représenter graphiquement l’information, dans le but de la représentation des signes graphiques ou des images, consiste dans l’actionnement à l’aide des aimants permanents, électroaimants ou d’autres dispositifs techniques, prévus avec des bouts magnétiques ou électromagnétiques, sur des éléments magnétiques, mobiles, de forme sphérique ou polyédrique, avec les pôles différemment colorés, en contraste, disposés les uns sous les autres, éventuellement décalés en rangs, dans les cavités d’un support et maintenus chacun dans l’un ou dans l’autre état d’équilibre stable, par l’interaction avec un matériel ferromagnétique, le balancement d’une position à l’autre étant réalisé pendant les opérations d’inscription, respectivement d’effacement de l’information. Le système magnétique pour l’application de la méthode est prévu avec un support ayant pratiqué les cavités où se trouvent les billes magnétiques avec les pôles colorés différemment, maintenus chacun dans l’un ou dans l’autre état de l’équilibre stable, par l’interaction avec les pièces ferromagnétiques, le passage d’une position à l’autre étant réalisé à l’aide des bobines connectées par l ‘intermédiaire des circuits éléctroniques à une source de courant continu de la pièce à inscrire ou du dispositif de l’effacement.
On continue par donner deux exemples de la réalisation de l’invention, concernant les figures 1...5, qui représentent :
-fig.1, vue de devant du système magnétique
-fig.2, section transversale, dans le cas de la première variante du système magnétique
-fig.3, section transversale, dans le cas de la deuxième variante constructive du système magnétique
-fig.4, section avec vue d’une pièce à inscrire
-fig.5, vue d’un dispositif magnétique d’effacement.
Le système magnétique, représenté dans les figures 1 et 2 se compose d’un support 1, ayant les orifices 2, disposés les uns sous les autres, éventuellement décalés sur des rangs successifs où se trouvent les billes magnétiques 3, avec les pôles différemment colorés, étant recouvert dans la partie antérieure avec la plaque transparente 4 et dans la partie postérieure on a monté les bobines 5 avec les noyaux ferromagnétiques 6 protégés par la plaque 7 contre les chocs mécaniques ou d’autres facteurs dégradants externes . Le support 1 est confectionné de divers matériaux solides, avec un aspect agréable, comme les métaux diamagnétiques (par exemple l’aluminium), les masses plastiques ou le bois, et la plaque 4 est réalisée en verre, plexiglas, polyéthilène ou d’autres matériaux transparents.
Les billes magnétiques 3 ont les pôles colorés différemment par teinture, galvanisation ou recouvrement avec des pellicules en masses plastiques, étant maintenus seulement dans des positions d’équilibre stable par les forces d’interaction exercées par les noyaux ferromagnétiques 6 confectionnés en alliages de fer, nickel ou cobalt et même des ferrites. Le diamètre des billes magnétiques varie entre 1 et 10 mm, en fonction du gabarit du système, le domaine d’utilisation, la technique et la technologie de réalisation, le prix de réduit, le pouvoir de la résolution de l’oeil humain etc. Les électroaimants formés par les bobines 5 et les noyaux ferromagnétiques 6 sont employés pour l’inscription ou l’effacement de l’information, étant alimentés à une source de courant continu par l’intermédiaire des circuits électroniques qu’on n’a pas représentés dans la fig.2 pour simplifier le dessin.
Dans le deuxième exemple de la réalisation de l’invention, représenté dans la fig.3, le système se compose du support transparent 8, ayant pratiqué les cavités 9, où se trouvent les billes magnétiques 3, maintenus chacune dans l’une de deux positions d’équilibre stable par les pièces ferromagnétiques 12, montées sur la plaque de recouvrement 11, par le procédé de collage ou d’encastrement . La pièce à inscrire 1, représenté dans la fig.4 est formée d’une barre magnétique 13 avec le profile circulaire, carré ou héxagonal, ayant les bouts arrondis et recouverts avec une couche 14 en matériel de dureté baissée comme par exemple les masses plastiques, pour éviter les égratinures des surfaces pendant l’utilisation. On réalise l’inscription des signes graphiques en passant la pièce à inscrire 1 sur la surface du support transparent 8, son trajectoire étant mis en évidence par l’orientation dans le même sens des pôles colorés des billes magnétiques 3, sous l’action des forces d’interaction magnétique qui baissent rapidement avec la distance. Pour inscrire des signes graphiques et même des images on peut utiliser aussi d’autres moyens techniques, comme par exemple une imprimante avec bout magnétique mobile ou une machine à taper, ayant les lettres et les chiffres confectionnées des matériaux magnétisés. L’opération d’effacement se réalise soit localement avec l’autre bout de la pièce à inscrire, soit zonalement à l’aide du dispositif D, présenté dans la figure 5, qui se compose de la plaque magnétique 15, prévue avec la manche 16, pour l’utiliser commodément avec la main et le cadre 17, confectionné des matériaux moins durs pour éviter l’égratinure des surfaces pendant l’utilisation. Malgré l’existence d’une gamme variée de moyens magnétiques pour l’enregistrement de l’information qui diffère constructivement par la forme et les dimensions des parties composantes, ainsi que par la nature des matériaux utilisés pour leur confectionnement, il est nécessaire à les standardiser pour simplifier la technologie en série ainsi que le processus de la réparation, en remplaçant les parties détériorées avec d’autres nouvelles qui existent en commerce.